Demande de rétroaction de patients sur le biosimilaire étanercept (Sandoz) dans le traitement de la PR, de la SA et de la PJI

Stick man holding megaphoneSouffrez-vous de polyarthrite rhumatoïde, de spondylarthrite ankylosante et de polyarthrite juvénile idiopathique ou prodiguez-vous des soins à quelqu’un qui en souffre ? Vos commentaires seraient précieux.

Santé Canada définit le biosimilaire (parfois appelé produit biologique ultérieur ou PBU) comme un médicament biologique qui présente une similarité établie avec un médicament innovateur (tel que Enbrel®) et qui a fait son entrée sur le marché après l’innovateur auquel il se réfère.

Contrairement aux médicaments plus communs à petites molécules, les médicaments biologiques présentent généralement une complexité moléculaire élevée et sont sensibles aux modifications dans les pratiques de fabrication. Les biosimilaires ne sont pas identiques à leurs produits innovateurs parce que leurs caractéristiques chimiques ne peuvent être copiées avec précision pendant le processus de fabrication. Par conséquent, les biosimilaires possèdent des profils uniques en matière d’efficacité, d’immunogénicité et d’innocuité qui diffèrent de leurs produits innovateurs respectifs.

Le programme commun d’évaluation des médicaments (PCEM) accueille actuellement les commentaires et suggestions des patients et de leurs fournisseurs de soins sur la présentation par le fabricant d’un biosimilaire de l’étanercept dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, de la spondylarthrite ankylosante et de la polyarthrite juvénile idiopathique. Le biologique d’origine ou produit de référence est l’étanercept (Enbrel®).

Partie intégrante de l’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, le PCEM examine avec objectivité et rigueur l’efficacité et la rentabilité des médicaments et fournit des recommandations aux régimes d’assurance-médicaments (à l’exception du Québec) quant à leur inscription sur la liste des médicaments assurés.

Afin de l’aider dans son processus de recommandation, le PCEM accepte la rétroaction d’organisations et de groupes de patients comme le comité ACE (Arthritis Consumer Experts). Parce que la rétroaction de patients est essentielle à la prise de décision du gouvernement sur les médicaments, nous désirons recueillir vos commentaires pour communication au PCEM.

Voici l’information que recherche le PCEM dans ce dossier particulier :

  1. Quels sont les problèmes et symptômes liés à la maladie ayant un impact quotidien sur les patients et sur leur qualité de vie ? Par exemple, quels aspects de leur maladie sont les plus importants à gérer, comment la maladie affecte-t-elle la vie quotidienne et quelles sont les activités qu’elle empêche le patient d’accomplir ?
  2. Les médicaments disponibles actuellement permettent-ils aux patients de bien gérer leur maladie ? Exemples du type de renseignements à inclure :
    • Le patient utilise-t-il ou a-t-il déjà utilisé l’innovateur (Enbrel®) dans le traitement de sa maladie ?
    • Quels sont les médicaments utilisés par le patient dans le traitement de sa maladie ?
    • Quelle est l’efficacité du traitement actuel dans le contrôle des aspects les plus fréquents de sa maladie ?
    • Y a-t-il des besoins auxquels ne répond pas le traitement actuel pour certains ou plusieurs patients ? Quels sont ces besoins ?
    • Les médicaments actuels entraînent-ils des effets indésirables plus difficiles à tolérer que d’autres ? Quels sont-ils ?
    • L’accès aux médicaments actuels est-il difficile pour les patients compte tenu de facteurs tels que les coûts liés aux déplacements ou à l’administration du médicament ?
    • Quel est l’impact des programmes de soutien ou d’aide aux patients, lorsque ces programmes sont disponibles, sur l’accessibilité et l’efficacité du médicament ?
  3. Quel est l’impact de la maladie sur les fournisseurs de soins ?
    • Quels sont les défis auxquels sont confrontés la famille et les amis qui soutiennent les patients dans leur gestion de la maladie ?
    • Quel est l’impact des médicaments sur le quotidien des fournisseurs de soins en lien avec les effets émotionnels ou psychologiques, la fatigue, le stress et les exigences physiques ?
  4. Quelles sont les attentes des patients quant à un biosimilaire ?
    • Quels sont les principaux avantages et désavantages perçus lorsqu’il s’agit d’un biosimilaire ?
    • Quels sont les aspects de la maladie du patient que l’on espère traiter ?

Si vous êtes atteint de polyarthrite rhumatoïde, de spondylarthrite ankylosante ou de polyarthrite juvénile idiopathique ou prodiguez des soins à quelqu’un qui en souffre, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires d’ici le lundi 20 février 2017 afin que nous soyons en mesure de soumettre un rapport avant la date limite du 24 février 2017. Vos commentaires demeureront anonymes.

Veuillez communiquer avec nous à feedback@jointhealth.org pour offrir vos commentaires ou appelez au 604-974-1366 pour fixer une entrevue téléphonique.