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How Arthritis Impacts Lives – #MyWorldWithArthritis

How Arthritis Impacts Lives – #MyWorldWithArthritis

Arthritis affects an estimated 6 million people in Canada and 54 million in the United States; it can significantly impact daily activities, work, relationships, school and the way people see themselves. With over 100 types of arthritis affecting people of all ages, the patient community is incredibly diverse and so are their experiences.

For World Arthritis Day, we asked our subscribers: “How has arthritis changed your world?”. Our aim was to bring attention to the prevalence of the disease and the different ways that it can impact the lives of individuals. In just a few days, we received 36 responses!

Thank you to everyone who generously shared their stories with us, your participation has helped spread awareness about the seriousness of arthritis and shown others living with the disease that they are not alone.

Thank you note

You can find all of the quotes we received below. To learn more about arthritis, please visit Arthritis Consumer Experts’ Disease Spotlights section.

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Comment l’arthrite a-t-elle changé votre monde ? #MyWorldWithArthritis

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J’ai dû – malgré la compréhension de mon employeur qui m’a permis de déléguer beaucoup – cesser totalement mon activité professionelle et suis depuis l’âge de 55 ans en pension invalidité. J’en ai 61 maintenant. Il s’agit alors de rester physiquement et intellectuellement actif et de ne pas céder à la morosité.
En outre, j’ai suite à des complications post-opératoires non liées à l’arthrite une névropathie avec douleurs chroniques. L’ensemble des médicaments que je prends fait que je ne peux plus boire d’alcool, même pas une bière (j’ai tout de suite une solide gueule de bois!). Curieusement, ceci dérange encore le plus certains de mes anciens copains!
Bref, plus de tennis, plus de ski, plus de sorties (arrosées) avec les amis, plus de bon vin avec les repas, finis les WE de randonnées, les travaux dans la maison et le jardin.
J’ai remplacé les rando par des ballades avec mon chien, je peux encore aller aux concerts avec mon épouse, aux soirées (pas trop longues) avec les amis, les bons repas s’accompagnent d’eau, parfois je goute au vin, histoire de ne pas perdre le nez, je lis énormément (ce que j’ai toujours fait), je fais des trucs en informatique, traduis des textes en bénévolat. Je bricole un tout petit peu dans la maison, plus dans le jardin, sans pousser (excusez le pun!).
J’accompagne mon épouse quand nous partons skier avec nos amis et même si je reste à l’hôtel ou au châlet, il y a toujours les soirées et des ballades ou excursions à faire.
Il faut penser en avant, ne pas (trop) se prendre en pitié, vivre plus au jour le jour, jouir du moment. Il faut apprendre à vivre avec l’arthrite, les douleurs, les accepter. Il faut ensuite développer dans ses limites une nouvelle vie, tout en acceptant qu’elle soit réduite.
J’ai suivi un bon nombre de thérapies, classiques et alternatives, sans grands résultats. Mais c’est très individuel: tout ce qui aide est bon! Moi, c’est des exercices de relaxation musculaire et de renforcement musculaire (de la ceinture abdominale dans mon cas) qui m’ont le plus aidé.
Peut-être est-il même possible de trouver des côtés positifs à cette nouvelle vie? Moins de stress, un rythme de vie plus lent, c’est sûr. Une vie sociale réduite, mais peut-être plus profonde. Une vie bien d’avantage tourné vers la famille. Inévitablement, on se pose également des questions existentielles. Ce qui peut vous ouvrir à la spiritualité, voire au religieux (moi non, ayant fréquenté une école très, très catholique, je suis vacciné à vie)(ce qui n’empêche pas un questionnement philosophique).
Le grand danger est de tomber dans la dépression, de se couper totalement des autres. C’est une réelle tentation! Même le chemin le plus simple, peut-être. Mais il y a autre chose! La famille, si vous en avez (même au risque de les emmerder; on n’est pas là que pour faire des cadeaux!). Sinon, demandez à la clinique ou à votre médecin ou à Google votre ami, s’il y a un groupe self-help dans le voisinage, avec des gens qui ont un problème similaire au vôtre. Et allez-y! Car c’est comme dans tout, c’est surtout sur vous-même que ça repose!
G. J. Hick
Âge: 61